Amour et sexe avec ma cousine

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Cette histoire, celle que je m’apprête à vous raconter, est la mienne. Moi Jeremy, 19 ans, et la sienne, elle Lola, 18 ans, bref, c’est la nôtre. Une histoire d’amour, pas ordinaire, savez vous pourquoi ? Avez-vous seulement envie de le savoir ? Bon, alors si vous y tenez, je vais vous faire entrer dans ma vie, et vous raconter le jour ou je me suis épris de ma cousine, Lola.

Tout commence pendant les vacances scolaires, Lola et moi, nous voyons souvent, on partage des après-midis complètes, à se tordre de rire pour des bêtises et à se confier l’un à l’autre. Elle et moi, nous partageons tout, nous sommes tout l’un pour l’autre, des cousins, des frères et sœurs, des meilleurs amis et dans peu de temps…, nous serons amants.

19:00 h

« Lola, magne, on va être à la bourre ! M’exclamai-je.
– Oh ça va, t’es si pressé que ça ? Répondit-elle en passant sa tête par l’encadrement de la porte de la salle de bain, un grand sourire aux lèvres.
– C’est l’anniversaire de mon meilleur ami, n’oublie pas… !
– Ça c’est sûr, je ne vais pas oublier qu’il compte plus que moi !
– Arrête de dire des trucs comme ça, Lo’…, tu sais bien que personne n’a d’égal que toi dans mon cœur !
– Oh monsieur joue les poètes ! »

Elle accentua ses paroles de son rire cristallin qui lui allait tellement bien, je m’approchai à pas de loups de la salle de bain. Quand elle m’entendit arriver, elle attrapa une serviette et se cacha la poitrine.

« Oups, désolé !
– Y’a pas de mal, dit-elle en riant, nous avons pris presque tous nos bains ensemble, étant mômes, non ? »

Le souvenir me fit frémir, mon enfance, ou l’époque de mon innocence, l’époque où jamais je n’aurais eu l’idée de toucher le corps de cette cousine que je convoitais tant… Il m’arrive parfois de regretter cette époque là, mes pensées étaient impardonnables à l’heure actuelle.
Lola sortit de la salle de bain et partit s’habiller dans ma chambre, en l’attendant, je me jetai dans le canapé. Quelques minutes plus tard, la porte grinça :

« Waouh… ! Murmurai-je.
– Je suis à ton goût ? Me demanda-t-elle, en tournant sur elle-même pour faire virevolter les volants de sa magnifique robe noire…
– À ton avis ?
– Je ne sais pas… ! »

J’adorais quand elle prenait ce petit air mesquin, c’était drôle et…, terriblement excitant.

20:50 h

La soirée venait de commencer, Lola et moi étions en compagnie de Tom, mon meilleur ami. L’ambiance était plutôt bien réussie et Tom avait veillé à faire venir de belles nanas pour nous occuper, mais à leur grand désespoir, je n’avais d’yeux que pour Lola… Ma Lola…

« Je vais chercher à boire ! Murmura-t-elle à mon oreille.
– Ça marche, à toute ! »

Je la regardai partir…, un peu dégoûté, mais je repris vite ma conversation avec Tom.

23:00 h

Je n’avais pas revu Lola depuis qu’elle était partie sa rassasier. Quand, soudain, j’entendis une nuée de sifflements et d’acclamations. Je tournais les yeux vers le lieu de la mascarade et ce que je vis me laissa sans voix.

Lola était seule, au milieu de la piste, sur une table, elle dansait tout en se déshabillant langoureusement, elle avait aussi une bouteille à la main. Elle entamait donc une de ces danses sensuelles dont tous les hommes rêvent et, sans surprise, elle fit, il faut bien le dire, de l’effet. Des copines jalouses giflaient leur mec tandis que ceux-ci admiraient Lola ou encore…, la filmaient… Le sang ne fit qu’un tour. Je fonçais vers celui qui se permettait de porter ainsi atteinte à sa vie et lui assénai un gratifiant coup de poing qui fit craquer son nez sous mes phalanges. Un cri de stupeur lui échappa. Je débarquai sur la piste, fis descendre ma cousine de la table et la portai jusqu’à la chambre la plus proche. Elle était, on ne peut plus soûle.

« Qu’est-ce que tu fous, bordel ? Criais-je en fermant la porte de la chambre derrière moi.
– Ça va…, te mets pas dans un état pareil, mon cœur ! » S’exclama-t-elle, en s’approchant de moi, tout en reprenant sa petite danse d’allumeuse.

Je la saisis par les épaules et l’envoyai sur le lit, un peu trop violemment à mon goût, mais cela parut la calmer quelques temps.

« T’as conscience de ce que t’as fait… ? Soufflai-je.
– Ecou…oute, darling, je suis majeure…, et vaccinée, avoue t’as adoré, tu m’as laissé tomber toute la soirée, fallait…, bien…, que j’attire ton attention, non… ? »

Ses propos me laissèrent sans voix et je la toisais. La femme de mes rêves, à demi allongée sur un lit, ne portant plus que ses sous-vêtements en guise de couverture. Une petite bosse se fit sentir entre mes jambes. Lola me fit un grand sourire, voyant bien que je la fixais.

« Tu…, aimes ce que tu vois, cousin ?
– Arrête, je t’en prie… ! »

Elle se redressa, se dirigea vers moi et m’enlaça doucement, son parfum m’enivra beaucoup plus que l’odeur d’alcool qu’elle dégageait. Pour moi…, elle avait fait ça pour attirer mon attention…, mais alors…, se pourrait-il qu’elle aussi…, elle veuille…, plus que ça ?
Je relevai son menton et la regardai dans les yeux, elle me scruta, interrogative :

« Je t’aime, ne refais plus jamais ça, même pour me plaire ! »

Je soufflai doucement, sans lâcher son regard et avant qu’elle n’ait pu réagir, je plaquai mes lèvres contre les siennes, doucement d’abord, puis, voyant qu’elle ne me résistait pas, je pressai plus fort mes lèvres contre elle et glissai ma langue dans sa bouche. Elle étouffa un petit râle d’envie, je sentis sa poitrine monter et descendre de plus en plus vite.

Ma main glissa dans son dos, tandis que l’autre s’affaira à ouvrir son soutien-gorge. Ce qui me laissa entrevoir une magnifique petite poitrine. Je passai une main devant pour malaxer un de ses petits seins, elle répondit en cambrant son dos. Elle glissa une main dans l’avant de mon pantalon, puis passa sous mon caleçon, mon sexe réagit instantanément. La calme que j’avais réussi à instaurer, s’évanouit en un clin d’œil et je me retrouvai de nouveau avec des envies et un comportement bestial.

Je la repoussai à nouveau sur le grand lit et elle tomba en rigolant. J’avais un peu bu, moi aussi, mais pas autant qu’elle, c’était une évidence. Je grimpai à califourchon au-dessus de son corps de déesse et lui bloquai les poignets au dessus de sa tête.

« Oh, monsieur joue les dominateurs ! Ronronna-t-elle.
– Ne me provoque pas, petite coquine ! » M’exclamai-je en lui mordant les tétons.

Ma main glissa le long de son ventre tandis que l’autre maintenait toujours ses poignets. Je glissai ma main dans son joli tanga et, à ma grande surprise…, elle était trempée…

« Waouh… !
– Tu l’as déjà dit tout à l’heure, ça ! » Ria-t-elle.

Elle était toute lubrifiée, je ne perdis pas de temps et enfonçai 2 doigts dans sa chatte toute chaude, elle poussa un cri de surprise qui m’excita d’avantage. J’enlevai la ceinture de mon pantalon et je lui liais les poignets jusqu’aux barreaux du lit – occasion que je ne pouvais pas rater. Cette allumeuse, au corps de déesse, était désormais à ma merci la plus totale…
Elle couina tandis que je liai ses poignets.

« Qu’est-ce que tu…
– Ecoute, ça fait trop longtemps que j’attends ça et toi aussi, alors ne prenons pas de risques que tu t’envoles, princesse ! Lui lançai-je, avec un sourire aguicheur.
– Ça…, m’excite… !
– Le contraire m’eut étonné, maintenant, tu vas recevoir la leçon que tu mérites pour t’être comportée de la sorte, ce n’est pas bien du tout, ma Lola ! »

Elle baissa les yeux, l’air honteuse, mais elle jouait le jeu plus qu’autre chose. J’avais désormais mes deux mains, toutes à moi. Je caressai son ventre, puis je descendis son tanga qui, désormais, était trempé, qu’elle cochonne. Je laissai courir mes doigts de haut en bas sur sa chatte, sur sa petite fente trempée et son petit bouton de rose tout dur. Alors que je m’attardais sur celui-ci, Lola se cambra et bloqua sa respiration, je compris qu’elle ne voulait pas jouir trop fort.

« Ne te retiens pas mon amour, si tu dois crier, je le verrai et j’agirai !
– Co…, comment comptes-tu faire ?
– Essaye et tu verras bien… ! »

Elle couine de plus belle, tandis que mon pouce massait en mouvement circulaire son clitoris et que j’introduisais 2, puis 3, puis 4 doigts, dans son truc bien chaud. Elle gémit, et gigota, mais la ceinture la maintenait fermement. La situation était la plus excitante que je n’aie jamais vécue et, à en croire ses petits cris, ça ne semblait pas lui déplaire non plus.

« Tu aimes être comme ça, Lola…, tu aimes te soumettre à moi ? Lançai-je.
– M’as-tu, réellement, laissé le choix… ? Gémit-elle.
– Ça te déplait ?
– Continue, fais-moi jouir, idiot… ! »

J’enfonçai ma main en réponse à son insolence, je comptais bien l’éduquer comme il se le devait. J’entamai de profonds va-et-vient avec mes doigts, tout en les bougeant à l’intérieur de son corps. La réaction ne se fit pas attendre, Lola commença à sérieusement jouir. Je retirai donc brusquement ma main pleine de mouille pour la plaquer sur sa bouche à demi ouverte. Elle vint la lécher avec sa petite langue, ce qui m’encouragea à faire entrer deux de mes doigts déjà mouillés dans sa bouche, elle les suça, comme pour me donner un aperçu de ce qu’elle était capable défaire.

« T’inquiète, t’y auras droit, tout à l’heure !
– Hmph… ! »

Sans attendre, je m’allongeai avec douceur sur son corps, de façon à ne pas la blesser, mon membre dur et chaud tendu entre ses cuisses, sans même lui demander son avis, je m’enfonçai en elle, alors que je passai l’entrée de sa grotte, sa bouche s’ouvrit davantage, laissant tomber mes doigts.

« Je…, Jeremy, si jamais quelqu’un entre… ?
– Nous achèterons son silence… ! » Murmurai-je, en essayant d’être le plus possible sûr de moi.

Mon sexe la pénétrait de plus en plus profondément, sa respiration s’accéléra soudain, elle transpirait, je sentais un mélange des effluves d’alcool et de son odeur corporelle, ce qui ancra en moi une férocité dont je ne me croyais pas capable, jusqu’alors. J’enfonçai mon membre sans crier gare et entamai de grands va-et-vient qui firent claquer mes couilles contre son joli petit cul bien rond, pendant ce temps, je continuais à masser son clitoris.

« E…, en…, encore… !
– Je savais que tu n’attendais que ça…, salope… ! »

Je ne m’arrêtais plus, j’étais déchaîné et faisait claquer de plus en plus fort, je sentais que ma semence montait dans ma queue, je décidai qu’il était plus prudent de me retirer maintenant, même si elle n’avait pas fini de crier son plaisir, j’accélérai une bonne fois pour toutes et tandis qu’elle avait la bouche grande ouverte, j’y enfonçai, furtivement, ma queue. Elle parut surprise, puisque ses yeux s’ouvrirent soudainement. Ses cris n’étaient plus que des murmures étouffés par un sexe trop gros pour sa petite gorge. Un petit va-et-vient suffit, puis je me plaçai au plus loin, pour lâcher mon jus dans sa bouche…, dans sa gorge. J’entendis Lola jouir, comme une femme en chaleur, c’était si bon… !

Alors, je me retirai et m’allongeai à ses côtés, après avoir libéré ses poignets de ma ceinture. Je me blottis contre elle, essoufflé, elle l’était, elle aussi.

« Putain, Jeremy, où est-ce que tu as appris à baiser comme ça ?
– On se contentera de dire que j’attendais cela depuis trop longtemps pour ne pas faire ça bien !
– Tu as conscience que ce soir, j’ai été ta soumise, mais que ça ne sera pas toujours le cas !
– C’est ce que nous verrons… ! » Répondis-je, avec un sourire narquois.

Sur ces mots, elle s’endormit contre mon torse chaud, elle était, elle aussi, bouillante. Quant à moi…, je ne trouvai pas le sommeil. Je fixais le plafond quand, soudain, un léger grincement me tira de mes pensées. La porte de la chambre s’entrouvrit. Et là, Tom passa sa tête par la petite ouverture. Eh merde… !