J’ai doigté et baisé ma cousine saoule

J’ai 20 ans et le tout c’est passé alors que j’avais 18 ans. Ma cousine avait 19 ans, belle comme un cœur, environ 1,60m, cheveux blonds très longs, une bouche qui allait sûrement en faire craquer plus d’un, petite poitrine déjà assez imposante pour son jeune âge. Disons que depuis le temps elle en a brisé des cœurs…dont le mien!

La soirée était partie du bon pied, nous étions quelques amis (gars et filles) chez moi, c’est vendredi en plein mois de juillet, il fait très chaud ce soir et mes parents étaient partis pour la fin de semaine nous laissant seuls et donc libres de faire tout ce qu’il est possible de faire dans un cas pareil. Ils avaient pleine confiance en nous mais il faut dire que ma cousine a déjà fait elle aussi des soirées chez elle depuis l’âge de 14 ans (alcool et tout). Je lui ai demandé si ça la dérangerait de voir apparaître quelques bouteille d’alcool durant la soirée… elle s’est empressé de me dire qu’une soirée entre amis n’en serait pas une sans boissons…!

Quelle surprise j’ai eu d’entendre sortir une telle phrase de la bouche d’une personne étant supposée être responsable! J’en avisais donc avec empressement tous mes copains et copines. La soirée commencée, nous étions tous autour d’un feu, et la soirée s’annonçait très bien. Comme j’avais un certain faible pour ma cousine, j’avais pris soin de m’installer à côté d’elle pour pouvoir la reluquer à souhait. J’ai donc pris soin que son verre ne soit jamais vide et de la faire trinquer le plus souvent possible.

cousine-saoule

La bière commençant à se faire de plus en plus rare, un pote décida donc de se servir dans la réserve de boisson de son père (Il vit à deux maison de chez moi… c’est pratique parfois!!!). Il faut préciser que son père est le type à prendre un coup solide assez souvent, donc vous pouvez vous imaginer à quoi ressemble sa réserve… La soirée se poursuivait avec un très bon choix de boissons fortes et ma cousine s’est fait un plaisir de nous faire découvrir quelques cocktails. Ayant pris soin toute la soirée de ne pas trop me saouler sans que le tout n’y paraisse aux yeux des autres (vous avez déjà essayé ? … remplissez une bière de jus ou d’eau et buvez-en tant que vous voulez…sans que rien n’y paraisse mais n’oubliez pas de boire quand même quelques bières pour passer une bonne soirée…!), j’ai continué à tourner autour de ma cousine qui elle devenait visiblement de plus en plus irresponsable. Je voulais bien sûr pousser plus loin les avances que je lui avais faites tout au long de la soirée.

La soirée tendait de plus en plus vers la fin puisque mes copains et copines partaient l’un après l’autre se coucher dans les pièces déjà aménagées en début de soirée. Je faisais comprendre à ma cousine qu’il lui serait impossible de dormir ailleurs que dans mon lit puisque j’avais bien prévu mon coup et que c’était le seul endroit disponible! À mon grand bonheur et probablement dû à son état avancé d’alcoolémie, elle accepta sans poser aucune autre question. J’ai bien sûr omis volontairement de lui dire que moi aussi j’y serai… Elle part donc se préparer pour la nuit et pendant ce temps je me déshabille nu et entre donc sous les couvertures.

Elle entre finalement dans la chambre pour se coucher. Elle porte seulement un petit chandail finissant aux fesses, transparent par son usure et une petite culotte à fleurs. À mon grand étonnement, elle enlève son chandail et se couche à mes côtés en me disant alors « bonne nuit cousin! » La situation et ces quelques mots m’ont assommé. Elle venait tout juste de cacher ce superbe corps dénudé sous les couvertures ne portant maintenant plus qu’une petite culotte et me laissant dans mon état d’excitation de la vue imprenable qu’elle venait de m’offrir et ce à quelques centimètres de mes yeux.

Les images se mettes donc à défiler à une vitesse incroyable dans ma tête…la situation venait de se retourner de façon imprévue en ma faveur… Dans ma tête, plus rien ne pouvait m’arrêter puisque ma cousine si saoule ne se rappellerait probablement de rien le lendemain! La soirée s’annonçait très bien… L’alcool faisant son œuvre, elle ne prend pas beaucoup de temps pour s’endormir. Je n’ai alors qu’une seule idée, lui faire ce que je n’ai jamais osé lui faire…l’amour. Je me décide donc à pousser mes avances plus loin. Je me décide et je presse mes jambes contre ses cuisses. Aucune réaction de sa part. Je continue donc mon exploration et glisse mes mains jusqu’à son entre-jambe. Un frisson me passe à travers tout le corps lorsque mes doigts entrent en contact avec le tissu de sa petite culotte sous lequel se cache ce fruit tant désiré. Je poursuis et commence un va et vient très lent, essayant de ressentir toute la sensation de ce merveilleux contact.

Instinctivement, elle écarte les jambes, ce qui me donne encore une meilleure position. Elle sort finalement de son sommeil, encore bien endormie et diminuée par la quantité de boisson prise durant la soirée. Je pense alors qu’elle va me repousser mais à mon grand étonnement elle se tourne sur le côté, face à moi et écarte les jambes en me disant « chéri, fait ce que tu veux mais moi je dors! ». Je me repositionne et recommence mes caresses à l’endroit de son intimité. Je perçois de plus en plus des petits mouvements de bassin de sa part et plus mes attouchements se précisent, plus elle laisse sortir de petits gémissements preuve qu’elle aime… Sa nouvelle position m’offrant encore plus de liberté, je décide donc de lui retirer ce dernier bout de tissu sans trouver aucune réaction de sa part. Je me remets donc à la tâche et je précise le mouvement, tantôt m’amusant avec son petit bouton d’amour que je sens durcir de plus en plus, tantôt m’attardant à l’entrée de son petit trésor qui depuis le début de mes attouchements ne cesse de se réchauffer et de s’humidifier.

Je fais finalement pénétrer un doigt dans son pubis humide à souhait. Elle recommence ses gémissements alors que je fais pénétrer un doigt dans sa chatte. Ne voyant aucune objection, j’y introduis bientôt 2 puis 3 doigts. Elle gémit de plus belle et sa chatte est devenue un vrai petit ruisseau de cyprine. Mes doigts prennent possession de son intimité pendant que ma langue s’occupe de ses seins. Maintenant plus rien ne peut arrêter mes mouvements et je m’y applique avec joie faisant rouler son clitoris entre mes doigts ce qui a finalement pour effet de lui offrir son premier orgasme de la soirée. Son jus me coule entre les doigts comme un ruisseau, elle se tortille dans tous les sens et se courbe le dos face à cette merveilleuse sensation.

J’en profite pour lui écarter le plus possible les jambes, m’offrant une vue imprenable sur son intimité. Je me décide et me positionne entre ses jambes puis approche ma verge de ce véritable cadeau du ciel. Ma cousine ne peut que se laisser aller à cette pénétration vu l’état dans lequel son dernier orgasme l’a plongée ajouté à l’état quelle avait déjà lors de s’endormir. Je me fais donc plaisir et me laisse aller à la pénétrer puis j’accélère mes mouvements ce qui a pour effet de la replonger dans ses gémissements. Ses cris à moitié étouffés m’excitent et n’y tenant plus, je lui envoie toute ma purée dans ses entrailles. Elle se cambre à nouveau pour subir son second orgasme. Merveilleuse cette sensation de la pression autour d’une queue d’une chatte en plein orgasme… Nous nous échangeons finalement un long et vigoureux baiser et nous endormons l’un contre l’autre en cuillère prenant soin de positionner ce qui reste de ma verge entre ses deux belles fesses.

Le matin venu, je me réveille faisant mon possible pour ne pas réveiller ma cousine, je vais au petit coin et revenant dans la chambre, elle se réveille encore bien fatiguée de la veille. Elle m’aperçoit, nu comme un ver, ma queue à 10 centimètres de son visage. Elle me dit alors de façon sarcastique « ouais, y faut pas se gêner! » puis elle se rend compte qu’elle n’a plus de culotte ; elle me demande alors ce qui s’était passé. Je lui réponds alors, « rien de mal cousine, seulement ce qui aurait dû se passer il y a bien longtemps ». Elle rougit alors et semble un peu confuse. Je lui propose alors de lui montrer tout ce qui c’était passé. Un peu perdu et dépassée par la situation elle accepte la proposition. Je me dirige donc vers elle et… Je vous laisse imaginer le reste!