Maman chaud et fils pervers

maman nue

Je viens de prendre ma douche et, assise sur mon lit, je regarde mon corps nu dans la glace de l’armoire. J’écarte les cuisses pour voir le résultat de mon rasage qui a fait disparaître les poils autour de mon sexe et de mon trou du cul. Je passe mes doigts sur mes lèvres intimes pour en apprécier la douceur et, descendant un peu plus bas, je sens mon minuscule petit trou du cul. Depuis mon adolescence, j’ai toujours aimé frotter cet endroit un peu sale.

Mon cœur bat un peu plus fort et, avançant au bord du matelas, j’écarte bien mes cuisses pour voir ma chatte parcourue de petits frissons. Je vois mes grandes lèvres entrouvertes et des rosées de cyprine humidifient déjà ma chatte. Plus bas, ma rosette sombre palpite sous cette vision érotique.
C’est la première fois que je me regarde de cette façon et la combinaison des lèvres de ma chatte sombre, humide et de ce trou ridé en dessous est très excitante.
La vue est tellement érotique que je passe un doigt au milieu de ma fente et le doigt mouillé, je viens titiller mon trou du cul en pinçant un de mes tétons.

Je suis surprise par le spasme de plaisir qui traverse mon bas-ventre, mais ce doigt, à l’entrée de mon cul, a provoqué une sensation supérieure au frottement de ma chatte. Mes cuisses écartées au maximum, je continue de frotter toute cette zone érogène et j’ai un orgasme assez fort. Après cette perte de conscience, je sens que mon trou du cul s’est ouvert et je réalise que mon majeur est coincé à l’intérieur de mon trou anal et que c’est lui qui vient de me donner cet orgasme exceptionnel.

Je m’effondre sur le lit, laissant les vagues de jouissance s’éloigner de mon corps.
Je suis un peu honteuse à cause de mon éducation et de mes croyances religieuses, mais je ne peux oublier ce plaisir méprisable pour certaine femme car je me sens bien et c’est un des meilleurs orgasmes que je n’ai jamais eus, avant.

Je suis mariée et j’ai une fille et un fils qui vient juste d’avoir 18 ans.
Mon mari et moi, ne sommes pas sexuellement actifs. Nous ne faisons l’amour, peut-être qu’une fois par mois et il va généralement trop vite pour que j’aie un orgasme. Je me masturbe quand personne est à la maison, mais ce n’est pas la même chose qu’avec un vrai sexe qui va et vient en moi.

Hier, prés de la piscine, mon fils, qui aime la photographie, m’a demandé si je voulais bien qu’il prenne des photos sexy de moi.
J’étais d’accord en pensant que ça lui ferait plaisir et ça me semblait assez inoffensif. C’était avant qu’il me dise qu’il voulait me prendre en string, les seins nus, pour faire bisquer ses copains ! J’ai été tellement choquée, que je n’ai pas su quoi répondre.

Mais là, devant ma glace, le sexe à l’air et en pensant à mon string et à mon fils qui me prend en photo, j’ai un petit frisson qui parcourt mon corps, une excitation nouvelle jamais ressentie. Je crois que je vais accéder à sa demande.

Au déjeuner, avec mon fils et ma fille – mon mari étant en déplacement pour une semaine – celle-ci me dit qu’elle va voir sa copine et qu’elle passera la nuit avec elle et qu’elle irait en cours directement de chez elle. Je me sens un peu nerveuse et je bois plus que d’habitude pour me relaxer. Avant que je ne m’en rende compte, j’ai bu la bouteille de vin entière.

Quand ma fille est partie mon fils me demande si je suis prête à poser pour lui.
Très détendue par l’alcool que j’ai bu, je lui dis que je vais me changer et qu’il peut préparer son appareil.

Après avoir enfilé mon bikini, je me regarde dans le miroir. Mon cœur bat très fort quand je vois mon corps ainsi exposé. J’enfile un léger peignoir et je redescends.
Éric attend déjà près de la piscine :

« Hé maman, je suis prêt, vas près des transats ! »

Je me déplace et je vais où il me demande et je me tiens debout, comme une débutante, ne sachant que faire.

« Maman…, tu peux retirer ton peignoir… ? »

Je prends une profonde inspiration et je laisse tomber à mes pieds mon peignoir.
Je vois ses yeux s’agrandir et il retient son souffle.
Personnellement, je trouve que j’ai de beaux seins, un 90D, qui est la cause de l’attention de beaucoup d’hommes, quand je sors. Ils sont naturels et toujours bien fermes, très légèrement tombant par leur poids et d’une courbe parfaite. Pour l’instant, j’ai mis le haut de mon mini bikini, mais il faut dire qu’il ne cache pas grand-chose, si ce n’est que la pointe de mes seins.

Mon bas de bikini est en fait un string avec un minuscule triangle qui couvre ma chatte et un tout petit peu de la région pubienne au-dessus d’elle, mais c’est tout. De fines chaînes montant très haut sur mes hanches, tiennent ce bout de tissu pour disparaître entre mes fesses. Le tissu étant plaqué sur ma chatte, mon fils peut voir le contour de mes lèvres avec la fente au milieu.

À cause de l’alcool, je ne pense à rien de mal et je suis prête à poser pour lui.

« Alors, mon chéri, comment veux-tu que je me mette pour tes photos ?
– Mets ton pied sur le bord du transat et détends-toi…, oui…, comme ça… ! »

Bien sûr, je fais comme il me demande et, bien sûr, ma position montre un peu plus mon entrejambe à mon fils. Clic, clac…, il tourne autour de moi et prend plusieurs photos. En bougeant et me penchant en arrière, mon haut de bikini a glissé vers le bas et mes aréoles sont visibles. J’ai vu son objectif s’allonger pour un gros plan et je me doute bien sur quoi il fixe son objectif. Je suis légèrement ivre et je ne fais rien pour arrêter ce jeu dangereux.

« Maman, c’est parfait…, lève les bras…, tourne…, ouiiii… ! Formidable… ! »

Tu parles ! En levant les bras, j’ai encore dégagé un peu plus ma poitrine :

« Maintenant, allonge-toi sur le transat et prends des poses sexy… !
.. Vas-y maman, fais-moi plaisir…, attends, je vais t’aider… ! »

Mon fils vient vers moi rapidement et me tient par le bras pour que je m’allonge sur le transat. Mais mon équilibre n’est pas bon et je manque de tomber. Son autre main attrape ma cuisse pour amortir ma chute quand j’atterris sur le transat, les jambes écartées et je vois qu’Éric regarde ma chatte ainsi exposée. Je vois ses yeux briller et son souffle s’accélérer.

Alarmée, je regarde entre mes cuisses pour m’apercevoir que le fond de mon string s’est légèrement décalée vers le côté et laisse sortir une des grandes lèvres de ma chatte.
Mon Dieu, oh non, mon fils voit ma chatte ! Je sais que je devrais me couvrir rapidement, mais je n’ai rien sous la main. N’étant pas en mesure de couvrir ma chatte, j’allonge mes jambes et ensuite, je prends des poses comme pour un magazine sexy.
Apparemment, ça convient à mon fils, car il n’arrête pas de prendre des photos.

« Éric, mon chéri, ça devrait suffire… !
– Encore quelques unes, maman… !
.. Oui, c’est ça, plie une jambe…, ouiiiii, laisse l’autre pendre sur le coté… ! »

La vérité est que je me sens très excitée sexuellement. Exhiber mon corps devant un appareil photos est un énorme virage pour moi et ma libido. Je me sens un peu sale…, non, un peu salope. Malgré les vapeurs d’alcool qui obscurcissent mon jugement, je sens que je manque de sexe et, rien que de m’exposer ainsi, ma chatte mouille de plus en plus.

Je regarde entre mes cuisses et « horreur ! », le bout de tissu de mon string s’est déplacé dans le pli de l’aine et ma chatte ruisselante de cyprine est à la vue de mon fils.

« Oh Non… ! Je lève les yeux vers lui pour voir qu’il prend des photos de ma chatte.
.. Éric…, non…, cesse de prendre des photos… !
.. Et arrête de faire semblant de ne pas voir mon sexe… !
– Maman…, du calme ! C’est photos sont pour toi et nous pouvons les effacer à tout moment… ! »

Clic clac, Clic clac, Clic clac, Clic Clac…

Et il n’arrête pas de mitrailler sur tous les plans de vues de mon entrejambe.

« Éric, ça ne va pas…, arrête ! Nous ne devons pas faire ça… ! »

Mais mon corps est en contradiction avec mes paroles, car en lui disant ça, je reste les cuisses écartées, avec les jambes pliées et les genoux en l’air.
Son regard sombre fixé sur ma chatte humide arrive à se décoller de mon entrejambe pour dire :

« Juste quelques-unes de plus, maman…, tu es superbe, belle, magnifique.. !
.. Et je te promets d’effacer les images que tu ne voudras pas conserver… ! »

Mon Dieu…, je n’ai aucune volonté. J’ai honte, mais je n’ai pas envie d’arrêter. Une sorte de plaisir pervers envahit mon esprit et mon corps. Je deviens une salope. La salope de mon fils !

Un faible gémissement s’échappe même de mes lèvres quand ma chatte est parcourue par un léger spasme précurseur d’un orgasme si je continue de m’exposer ainsi.
Inquiète, je rouvre mes yeux pour voir s’il m’a entendu gémir, mais apparemment non, car il continue d’appuyer comme un fou sur son déclencheur.
Il s’approche et, me tendant la main, je crois qu’il veut m’aider à me relever, mais non ! Sa main tire sur les chaînettes de mon string et il fait glisser celles-ci sur mes cuisses !
Quoi ??? Il veut enlever mon bas de bikini ??? Non ! Je ne peux pas le laisser faire, c’est mon fils, c’est immoral !!!

« Éric…, non… ! »

J’entends à peine mon murmure. Pourquoi n’ai-je pas crié. Pourquoi ne pas m’enfuir et stopper tout avant de faire des choses que nous pourrions regretter. Sûrement parce que mon esprit est confus et sous l’influence de l’alcool que j’ai bu. Mon corps, lui, veut, en revanche, une plus grande attention.

Je le regarde dans les yeux, resserre mes cuisses et quand il passe son doigt sous le tissu pour toucher les lèvres de ma chatte, je frissonne d’excitation. Le contact est très bref et il tire mon string. Sans m’en rendre compte, je décolle légèrement mon cul pour lui faciliter la tâche.
Il fait un pas arrière pour me regarder. Non, pour m’admirer ! Je le vois dans ses yeux.

Je peux à peine respirer, mes jambes tremblent et je peux sentir mon jus de chatte qui commence à couler sur la peau de mes cuisses. Sans même m’en rendre compte j’écarte mes cuisses pour constater les dégâts.

« Maman…, tu es toute mouillée…, là… ! »

Comme s’il voyait ça pour la première fois dans sa vie…

« Éric, aide-moi à me lever et arrêtons nos bêtises… ! »

Clic-Clac, Clic-Clac, Clic-Clac, Clic-Clac…

Il ne m’entend même pas, l’œil fixé sur mon entrejambe tout mouillé.

« Maman, soulève tes jambes pour moi… ! »

Avec un regard de supplication sur son visage.

« Non Éric…Je ne peux pas…, s’il te plaît…, arrête !
– S’il te plaît, maman, tu es tellement belle… ! »

Mon esprit est dans la tourmente. Je laisse mon fils voir ma chatte, ma chatte ruisselante de cyprine. Je lui laisse prendre des photos de moi qui pourraient être mises dans une revue porno. Des photos, de maman salope.
« Dieu…, qu’y a-t-il dans ce mot qui m’excite autant ? ».

« Tu me promets que tu effaceras ces photos tout de suite… ? »

Dis-je en le regardant, mais en levant les genoux et écartant les cuisses comme il me l’a demandé.

« Promis, maman ! »

Il est devant moi comme un petit garçon sur le point d’obtenir une grosse friandise. Je sens poindre dans mon corps les prémisses d’un puissant orgasme que je ne pourrais arrêter et qui éclaterait devant mon fils. J’attrape mes jambes en-dessous des genoux et en écartant bien les cuisses, je les ramène sur ma poitrine.

« Oh mon Dieu… ! »

Clic-Clac, Clic-Clac, Clic-Clac…

Je suis sûre que mon fils regarde maintenant, non seulement ma chatte entrouverte, mais aussi mon trou du cul !
Je ferme les yeux, j’entends crier et je me rends compte que c’est moi qui geins sous la jouissance.
Les jambes complètement écartelées, j’ai un orgasme incroyable, tellement fort que tout mon corps tremble pendant plusieurs minutes.

Je rouvre les yeux et reprend progressivement ma respiration.
Éric est devant moi, très près et il n’a pas lâché son appareil. Je sens mon jus couler vers mon trou du cul et, machinalement, je porte ma main sur mon sexe pour sentir mes lèvres humides et mon clito sorti de sa gaine protectrice.
Mon clito me semble anormalement long et mes lèvres gonflées.

Clic-Clac, Clic-Clac, Clic-Clac…

« Éric, peux-tu m’aider à… »

Il comprend je que je veux lui dire et, posant son appareil, il me prend les mains et me tire vers lui.
Je me retrouve dans ses bras, les jambes faibles et je sens une de ses mains sur mon cul pour me retenir :

« Éric…, laisse-moi m’en aller… ! » Dis-je d’une voix faible.

Il glisse son autre main derrière moi et saisit mes fesses de ses deux mains.

« Éric ! Maintenant ça suffit ! Arrête tout de suite… ! »

Et je le repousse loin de moi.

« Et efface ces photos…, maintenant… ! »

Je le vois manipuler son appareil avant qu’il dise :

« Voila, maman, c’est fait !
– Éric, je vais m’allonger…, et surtout…, pas un mot à qui que se soit… ! »

Dans ma chambre, l’esprit tourmenté en pensant à ce que je viens de faire et à l’évolution de mes relations avec mon fils, je n’arrive pas à me reposer. Et surtout, mon corps garde en mémoire l’orgasme le plus enivrant que je n’aie jamais connu sans pénétration. Il faut absolument que j’éclaircisse cette situation avec mon fils.

Le soir après le dîner, je profite que nous sommes seuls, mon fils et moi, pour aborder ce problème :

« Éric, nous devons avoir une petite discussion… !
– Oui, maman, de quoi ? Dit-il, en laissant ses yeux descendre et s’arrêter sur mes seins.
– Éric, ce que j’ai fait est mal, je n’aurais jamais dû te permettre de prendre ce genre de photos de moi… ! »

Éric ne bronche pas et continue de fixer mes seins.
Faut dire que j’ai un petit chemisier qui tient juste par 2 boutons et un décolleté qui montre une bonne partie de mes seins.

« Maman, on s’amusait bien ! Et je te fais remarquer que je n’ai pas encore vu tes seins… ! »

J’ouvre la bouche et mon visage vire au rouge :

« Éric… !
– Oh, je suis désolé, maman…, mais je t’avoue qu’au lieu de me les imaginer, ce serait nettement mieux si je pouvais les prendre en photo… !
.. Je suis sûr qu’ils sont magnifiques et qu’aucune autre femme du voisinage ne peut rivaliser avec toi ! »

Je suis surprise, mais une nouvelle fois, mon corps réagit avant ma tête et ma chatte frémit et s’humidifie.
Voyant mon hésitation :

« Ne bouge pas, je vais chercher mon appareil… !
– Éric, non, je ne veux pas… !

Ce n’est pas du tout ce que j’avais prévu et je suis sur le point de lui laisser prendre mes seins en photos.
De retour, il se place en face de moi, à genoux, prêt à prendre les photos.
D’une voix faible :

« Éric, s’il te plaît, range cet appareil… !
– Maman, peux-tu déboutonner un autre bouton ? »

Et je fais ce qu’il me demande.
Les 3/4 de ma poitrine sont visibles et il prend photos sur photos. Mon fils, maintenant positionné près du sol, peut sûrement voir sous ma jupe et je garde mes genoux serrés.

« Éric, ce n’est pas la position qu’un fils doit avoir pour prendre des photos de sa maman !
– Peut-être, mais tout le monde n’a pas une aussi belle maman comme toi… ! »

J’aime ce qu’il me dit et je me penche pour mettre en valeur mes seins.

« Maman, enlève le dernier bouton que je fasse la plus belle des photos… !
– Je ne peux pas, Éric, d’ailleurs, je ne porte pas de soutien-gorge… ! »

J’ai vraiment le don pour l’exciter encore plus ! Son pantalon prend de l’ampleur au niveau de son entrejambe et je ne peux m’empêcher de penser qu’il m’a l’air sacrément bien monté.

« Allez…, maman…, juste pour moi… !
– Ok, mais rien de plus… ! »

Oh mon Dieu, dans quoi je m’embarque encore…, mais ce petit salaud m’excite.
J’enlève le dernier bouton et j’écarte les pans de mon chemisier pour que mon fils ait une vue complète de mes seins avec mes tétons déjà érigés.

« Oh maman, c’est génial, j’adore… ! Quelle paire de seins…, splendide… ! »

Clic-Clac, Clic-Clac, Clic-Clac

« Maman, je…, peux…, les toucher… ?
– Sûrement pas ! On a dit juste des photos… !
– Bon…, je peux prendre un gros plan de tes tétons… ?
– Oui, vas-y… ! »

Et ma culotte se mouille un peu plus.
Éric se rapproche de moi, son corps fait pression sur mes genoux qui, automatiquement, se séparent et il se glisse entre eux. Je ne suis pas sûre que ce soit la meilleure position pour prendre des photos.
En écartant mes cuisses, ma jupe est remontée autour de mes hanches et ma culotte mouillée est visible.

Baissant les yeux, Éric baisse son viseur et clic clac…, une photo.
Éric baise sa tête et je sens sa joue sur mon pubis et il doit sentir mon jus de chatte :

« Maman, tu es magnifique et tu sens bon… ! »

Rien que le souffle de mon fils sur ma chatte humide me donne la chair de poule. Je suis figée et je ne veux pas que ça s’arrête…, je veux continuer ce petit jeu érotique. Mon fils excite mon corps sans le toucher.
Il me regarde et doit suspecter que je ne veux pas l’arrêter. Avec un sourire que je sens vicieux, il pose ses doigts sur ma culotte, au niveau de mon clito et frotte en tournant autour, obtenant ainsi un faible gémissement de ma part.

« Huuummm, maman…, ta chatte sent bon… ! »

Ses paroles claquent dans ma tète et je prends conscience que je me comporte de nouveau comme une salope. Mon fantasme secret… Ma tête tourne et son pouce fait sortir mon clito de son carquois.

« Maman…, nous allons voir comment tu mouilles… ! »

Il me regarde, attendant ma réaction et comme je ne dis rien, il prend ça comme un accord. Salope…, je deviens une salope… !
Il accroche un doigt sous le tissu de ma culotte et la tire sur le côté, exposant ainsi ma chatte fumante.

« Waouh ! Maman…, ta chatte est toute mouillée ! Ça coule… !
.. Attends, je retire ta jupe pour ne pas la salir… !
.. Maintenant, écarte plus tes cuisses maman, je vais prendre une photo de cette superbe chatte dégoulinante de jus… !
– Mon Dieu Éric…, je ne devrais pas faire ça…, je suis ta mère… !
– Allez, maman…, je sens que tu en as envie…, que tu veux me montrer ton corps… !
.. Maintenant, étends tes jambes… ! »

Pourquoi nier…, il a raison. Je veux m’exhiber devant lui, je voudrais arracher ma culotte et être complètement à poil devant mon fils…, comme une putain !

Clic-Clac, Clic-Clac

« Maintenant, lève tes cuisses et écarte… ! »

Obéissante, je lève mes jambes et je mets mes genoux sur ma poitrine. Ma culotte est trempée. Mon fils sur le sol prend ses photos, la langue pendante de désir.

« La pose convient à monsieur ? » Dis-je, en regardant l’objectif et passant ma langue sur mes lèvres.

Je suis tellement allumée que je ne sais plus ce que je dis ! Ce n’est plus une mère qui parle à son fils, mais une salope qui veut l’exciter encore plus. Une salope prête à tout !

Mon fils lève les yeux vers moi et je vois qu’il est quand même surpris de m’entendre dire ces mots. Je pense que c’est le ton que j’ai pris qui le surprend le plus.

« OH MAMAN…, Ouiiiii, je veux tout voir…, je veux que tu retires cette culotte et que tu me montres ta chatte et que tu te caresses ! »

Il tremble. Il sait ce que cela signifie et vers quoi nous allons et que je ne pourrais pas l’arrêter s’il tente quoi que ce soit !

« Mon grand garçon veut voir la chatte de sa maman…, oh ce n’est pas bien ça…, tu veux que je retire ma culote mouillée… ? »

Je deviens de plus en plus salope et, levant mes jambes, je tire ma culotte jusqu’à mes genoux et les jambes en l’air, je lui demande :

« Alors…, tu la vois…, la chatte humide de ta maman…, tu l’aimes, la chatte de ta maman… ? »

Je viens de jeter de l’huile sur feu et je perds toutes mes inhibitions. Je suis ce que j’ai toujours rêvé, une salope, et la salope de mon fils pour le moment présent.
Mon fils semble hypnotisé par ma chatte humide. Je jette ma culotte et je lui dis :

« Aaaahhhhh…, prends tes photos, maintenant, bébé…, prends-les…, oh Dieu…, oui…, ici…, laisse-moi te montrer ma chatte… !
.. Et qu’en est-il de mon trou du cul…, tu peux le voir aussi… ? »

Je tire, bien écartées, mes jambes levées vers ma poitrine. Je veux qu’il voie tout de moi, mon trou du cul inclus. Je saisis mes fesses et je les écarte avec mes mains. Je peux voir sa bite en érection qui dépasse de son pantalon.

« Ooooohhhhh, la vache ! Maman, ton cul…, ta chatte…, tout est trempé ! Je…, je peux toucher…, maman… ?
– Oh mon bébé…, ouiiiii, tu peux toucher…, tu peux toucher quoi que ce soit…, tu peux même me baiser si t’en as envie…, tu peux tout me faire… ! »

Il m’écoute, transfiguré par ce que je viens de lui dire, alors j’en rajoute :

« Tu vois, mon chéri, je suis à toi…, ta salope personnelle et je ferai n’importe quoi pour toi…, fais ce que tu veux… ! »

Il tend la main et touche ma chatte. Rien que de sentir ses doigts sur ma chatte, je suis au bord de l’orgasme. Je sens ses doigts qui séparent mes lèvres de chatte et qui se glissent à l’intérieur de mon trou dégoulinant. Je ferme les yeux et je jouis !

« AAAAAHHHhhhh, ouiiiiiiiiii… ! OOooooooohhhhhh…, ÉRIC… ! »

Je peux à peine tenir le fauteuil. Ses doigts pénètrent mon vagin. Mon fils me doigte et me baise avec deux doigts. J’aime ça et il pourrait même coller son poing en moi, s’il le voulait. Ma chatte fait des clapotis tellement je mouille sous la jouissance.

« OUI MAMAN, jouiiiisssss ! Putain t’es tellement chaude ! Ooooohhhhh, ouiiiii… ! »

Et c’est 3 doigts qui vont et viennent maintenant dans mon trou de salope.

« Maman, tu le pensais vraiment quand…, tu m’as dit que tu serais ma salope personnelle… ? Dit-il, en me regardant dans les yeux, tout en continuant à doigter et à baiser ma chatte.
– Oooh, oui, mon chéri…, tu veux bien que je sois ta petite salope… ? »

Ses doigts dans ma chatte me rendent folle et je dis n’importe quoi, du moment que ça peux nous exciter.

« Oui maman…, j’ai besoin de toi et tu seras ma salope pour tous mes phantasmes !
.. Je te ferai tout ce que j’ai rêvé en te regardant depuis des années…¨
.. Tu seras ma pute et tu feras tout ce que je te demanderai… !
.. Tu veux bien, maman, tu vas être ma salope…, ma pute…, maman…, et je peux t’appeler comme ça ? »

Oh mon Dieu, sous ses doigts, mon corps tremble et s’approche d’un autre orgasme.

« Oui…, Oh oui…, fils de Pute ! Je ferais n’importe quoi pour toi…, Je serai ce que tu veux que je sois.., oh oui… ! »

Soudainement, il arrête de me doigter, les doigts en moi.

« Chéri, non ! N’arrête pas ! Continue de baiser ma chatte ! Baise-moi encore !
– OK, mais je pense qu’il faut un doigt de plus la dedans… ! »

Je le regarde, alarmée. Je n’ai jamais pris plus de trois doigts avant et maintenant mon fils veut en mettre quatre dans le vagin ! Je le regarde quand il place quatre doigts à l’entrée de ma chatte détrempée.
Il les enfonce lentement et je sens ma chatte qui s’ouvre et les accueille avec plaisir.

« Ooooooh, ouiiiii, c’est bon Éric, continue…, baise ma putain de chatte… ! »

je pensais que j’aurais eu un peu mal, mais je réalise que la pression exercée sur mes chairs intérieures de ma chate me procure une sensation nouvelle. Un sentiment de plénitude et d’étirement de mon vagin qui amplifie mon plaisir.
J’écarte bien mes jambes et je laisse mon fils violer ma chatte.

« Maman…, t’es vraiment serrée ! Dit-il, en regardant ses 4 doigts écarteler ma chatte.
– C’est parce que…, aaaahhhh…, aaaahhhh…, tu perfores et étires tellement mon vagin…, ooooooh, ouiiiii, c’est boooonnnn ! Aaaahhhhh…, ohhhhhhhhh… ! »

Je viens de comprendre que j’aime me faire malmener la chatte. Mon plaisir est encore plus fort et j’en viens à souhaiter qu’il mette son poing entier à l’intérieur de ma chatte et bien enfoncé à fond !
J’ai essayé de résister à l’orgasme que je sentais venir pour profiter le plus longtemps de cette masturbation, mais c’était trop fort et j’ai éclaté de nouveau avec de grands cris de jouissance.
Reprenant mes esprits, je tends la main et je tâte cette grosseur à travers le tissu de son pantalon.

« À mon tour maintenant ! Couche-toi sur la table… ! »

J’arrache son pantalon et…, enveloppant mes doigts autour de sa queue :

« Mon Dieu…, tu as une sacrée bite, mon chéri ! Plus longue et plus grosse que ton père ! »

J’admire sa bite humide par une pré-jouissance et je la caresse amoureusement. J’aime la sentir…, je ferme les yeux et l’enfonce profondément dans ma bouche en un seul mouvement.

« Ooooooh, maman… ! OOOhhhh, mon Dieu ! »

J’ai sa bite enterrée complètement dans ma bouche, son gland dans ma gorge, mon nez dans ses poils pubiens. J’étouffe, son gros gland est au-delà de mes amygdales, manque de me faire vomir, mais je veux cette bite au fond de ma bouche, je veux lui faire voir comment une vraie salope suce une bite comme la sienne.
Je tiens aussi longtemps que je peux et je la retire pour prendre une bouffée d’air. Sa queue est couverte de ma salive. Je le regarde dans les yeux.

« Tu veux que maman fasse exploser ta bite comme ça, bébé…, avec ma bouche ? »

Il est couché sur la table de notre cuisine et je suis entre ses jambes. Je pompe son pénis et j’attends sa réponse comme une pute affamée.

« OOOOH, maman…, oui…, ooooooh…, ouiiiii, fais-moi jouir comme ça… ! »

Cette fois, je le regarde en enfonçant profondément sa bite dans ma gorge. La bite de mon fils doit avoir plus de 20cm de long et elle est très épaisse et elle ferait reculer plus d’une femme. Les yeux dans les yeux, nous profitons de ce moment d’intense intimité.
Mo fils, nu à partir de la taille, moi sa mère, complètement nue entre ses jambes ouvertes, lui taillant une pipe d’enfer.
Ma gorge tente d’expulser cet intrus, mais je ne bouge pas.

« Maman… ! Oooohhhhh… ! Vas-y, suce la bite de ton fils… ! »

Et comme dans un film porno, je bouffe sa bite de toutes les façons possibles, je lèche, je mords, j’embrasse et aspire ses couilles et, en cet instant, j’aurais voulu qu’une caméra nous filme pour garder un souvenir de cet instant magique.
Mon fils gémit de plus en plus fort et il a l’air d’apprécier la façon dont je le suce. Est ce qu’une putain ferait mieux…, je n’en suis pas sûre. Moi aussi, je gémis de plaisir, avec toutes ces pensées qui passent dans ma tête.
Je sens la bite de mon fils se raidir et il est sur le point de jouir. Je prends une bouffée d’air et je lui fais une gorge profonde, le nez sur la base de sa bite.

« Maman ! Je…, je…, vais…, ooooohhhhh…, ouiiiii… ! AAAAAHHHhhhh… ! »

Il saisit ma tête pour s’assurer que je ne veuille pas me retirer et il jouit dans ma bouche.

« AAaahhhh, salope ! T’es une vraie chienne en chaleur ! Tiens, avale tout mon foutre ! Maman ! Oui comme ça… ! Oh putain ! Que c’est boooonnnn… ! »

Oh Dieu ! Que ses mots m’excitent ! Et ma chatte est parcourue de spasmes incroyables et je jouis avec lui. Je suis surprise qu’un seul mot, dit au bon moment, puisse me faire jouir. Maintenant, j’en suis sûre! Je suis vraiment une belle salope, une salope affamée de bite.

Je profite de mon orgasme pendant que mon fils m’envoie son foutre directement dans mon estomac et je regrette ne pas goûter à son sperme. Je ne peux pas bouger, je jouis et suis en extase totale.
Il me tient toujours par la tête pendant qu’il jouit et soulève même ses hanches comme pour s’efforcer de mettre sa queue plus profondément dans ma gorge à chaque giclée de sperme.
Je manque d’étouffer quand enfin il me lâche et je suis prise d’une violente quinte de toux en aspirant l’air trop rapidement :

« Maman ! Ça va… ? » Demande-t-il, inquiet.

Je m’accroche à sa bite en reprenant ma respiration et Éric me caresse les cheveux et la nuque.

« Maman… ?
– Ça va, chéri, je vais bien… ! »

Je récupère lentement en attendant que mon ventre et ma chatte se calment en regardant la bite de mon fils qui rétrécit. Et je réalise ce que l’on vient de faire !

« Oooh, mon garçon ! Mon Dieu ! Qu’avons-nous fait… ? »

Et des larmes de honte perlent sous mes yeux.
Il me prend rapidement dans ses bras :

« Maman, s’il te plaît, ne pleure pas ! C’est moi qui ai profité de toi, de ta faiblesse et, probablement, de ton manque de sexe…, ce n’est pas de ta faute… !
– Peut-être Éric, mais…, je suis ta mère…, je suis l’adulte ici et je dois veiller sur toi ! »

Éric me plaque contre lui entre ses jambes et je sens sa bite qui frotte sur mon estomac.

« Maman, tu es la plus belle femme que je n’aie jamais vue et…, je t’aime d’amour, tellement tu es désirable… !
.. Et ça ne me pose aucun problème de te donner du plaisir…, si tu en as envie… !
.. Tu es ma mère et tu le resteras toujours…, je veux juste que tu te sentes bien… ! »

Un vrai gentleman, après tout ce qui vient de se passer. Je prends son visage dans ma main et le regarde profondément dans les yeux :

« Tu veux dire…, tu penses que je ne suis pas une salope… ?
– Maman…, tu es avant tout ma maman…, mais si par moments, tu a besoin d’être une salope…, moi ça me va bien et j’aime ça… !
.. J’ai compris que tu aimes le sexe…, et bien moi aussi… !
.. Donc si ma maman se sent en manque…, moi je suis à ta disposition parce que je t’aime plus que tout ! C’est quand tu veux et ou tu veux… ! »

Il pense et dit cela en toute innocence, mais je sais bien que ce n’est pas aussi simple que ça.
J’embrasse mon fils avec passion dans un long baiser où nos langues se cherchent et se trouvent et il me serre contre lui.
Je sens sa bite qui commence à se développer, mais je ne peux le laisser continuer, c’est trop dangereux et je le repousse :

« OK, Mon chéri, moi aussi je t’aime et je ne veux que ton bonheur, mais j’ai besoin de réfléchir à tout ça… ! »

J’attrape mes vêtements et je m’éloigne. Je sais qu’il voit mon cul nu et c’est plus fort que moi, ma chatte frémit. Pour une raison que je ne m’explique pas, j’aime m’exposer à lui. Je monte l’escalier et je vais me coucher.