Papa joue au docteur avec sa fille

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La salle d’attente est confortable, ce n’est pas la première fois que je viens ici, mais aujourd’hui, c’est une autre affaire.
Il est tard, presque l’heure de la fermeture : Thérèse, l’infirmière, met son manteau pour partir.

« Bonjour Louis, le docteur vient de terminer sa dernière visite, elle va bientôt sortir !
– Il n’y a personne, alors… ?
– Non ! Ne vous dérangez pas…, je vais l’avertir par l’interphone ! »

Elle appelle ma fille :

« Je m’en vais…, mais votre père est ici !
– Envoyer-le-moi, merci !
– Bonne nuit, à demain ! »

J’ai vraiment envie de m’en aller, mais…, il faut que j’y aille.
J’ouvre la porte, mais je ne vois personne derrière le bureau. Je suis sur le point de partir quand un tablier blanc vole vers moi.

« Je suis réduite ! J’aurais dû faire pharmacienne ! »

Le médecin, les cheveux bruns sur les épaules, soupire les yeux fermés en massant son cou.
Puis, elle s’approche de moi et m’embrasse.

« Bonjour papa ! Tu as besoin de ton médecin préféré ?! Nous allons dîner ensemble ? »

Marie ne vit plus avec nous depuis une année. Elle a 26 ans, a obtenu son diplôme et a ouvert un cabinet médical d’urologie. Elle a toujours été très attachée à nous, et surtout à moi.
Je me détache de son étreinte et je mets mon manteau sur le bureau.

« Non, en fait, je suis venu pour te demander ton avis…
– Tss ! S’il s’agit de peines de cœur, je suis incompétente, moi, c’est plutôt le sexe qui m’intéresse ! Dit-elle en boutade.
– S’il te plaît, ne rends pas les choses encore plus compliquées, c’est un conseil de professionnel que je cherche, un avis médical ! »

Elle devient soudain plus sérieuse, professionnelle. Elle me fait asseoir dans le fauteuil pendant qu’elle se trouve derrière le bureau, m’invitant à prendre la parole.
J’avale à plusieurs reprises, puis parle :

« Tu sais, Marie, il y a une femme qui me tourne autour depuis un certain temps…, et j’aimerais bien…, oui, je voudrais faire quelque chose avec elle…, mais… »

Je prends mon courage à deux mains…, j’ai honte…

« Puisque tu es médecin…, j’ai pensé que tu pourrais m’aider…, tu vois, depuis le départ de ta mère, je n’ai plus jamais eu de relations sexuelles…, parfois, j’ai essayé de me masturber, mais ça ne fonctionne pas…, je ne peux pas jouir…, alors je ne voudrais pas faire mauvaise impression ! »

Elle semble se retenir pour ne pas éclater de rire. Elle me fait un geste professionnel qui m’indique de m’allonger sur le canapé.

« Si je comprends bien, tu as des problèmes d’érection ! Dit-elle.
.. Ne t’inquiète pas, avec le désir, tout se remet en place, cependant, descends ton pantalon que je contrôle ! »

Un peu soulagé, je descends mon pantalon et mon slip. Je veux parler quand je vois son visage se transformer: elle élargit les yeux, ses narines gonflent, elle reste étonnée.

« Marie, tu m’inquiètes…, quelque chose ne va pas ?
– Ah, non, non ! Elle sourit en rougissant légèrement.
.. Tu es en bonne forme, j’en ai vu tellement ! »

Je regarde mon pénis qui est au repos.

« Hey, merci, je…
– Cependant, je dois vérifier quelque chose, je peux toucher ?
– Euh…, oui… !
– Ne t’inquiète pas, je vais regarder si tout est OK !
.. Si tu ressens une douleur, dis-le-moi et j’arrête immédiatement ! »

Avec deux doigts, elle saisit la peau du prépuce sur le gland, et commence à la tirer doucement vers le bas.
Je suis attentif à ce qu’elle fait et je m’arrête pour observer ma fille.
Je l’aime…, elle n’a pas un beau visage, un nez trop gros, mais il a un beau corps. Elle mesure environ 1,75m, a de longues jambes enveloppées dans un pantalon taille basse, deux petits seins fermes qui se dressent dans un top qui laisse montrer un nombril bronzé sur un ventre plat.
Je sais que je ne devrais pas penser à son corps, c’est ma fille, mais le diable nous tend parfois l’oiseau dans la main.
Quand le prépuce est complètement retiré, mon gland violacé apparaît, mais bien sûr, ma bite est beaucoup plus visible – la réaction est normale – et, soudain, elle ne me tient plus avec deux doigts, mais avec toute la main.

« Hé ! Que se passe-t-il… ? »

Elle se tourne vers moi en rougissant, en faisant semblant d’être en colère :

« Qu’est-ce qui se passe ? Tu me prends pour une de tes copines ?
– Désolé, Marie, mais je…, tu…
– Ne t’inquiète pas, papa, je plaisante ! C’est normal…, mais tu ne dois pas penser à ce que tu feras ce soir avec ta belle !
– Vraiment…, je ne pensais pas à elle… ! »

Le silence remplit la pièce, puis Marie commence à bouger la main sur mon oiseau de haut en bas…, elle me branle !! Doucement, mais elle le fait !

« Ton pénis doit être lubrifié, n’aie pas peur, tu ne devrais pas avoir mal ! »

Sentir sa main me branler ainsi sur un rythme soutenu, m’envoie des chocs électriques dans tout le corps. Sa main est délicate, mais si ferme…, je perds toute notion de la réalité, mais je sais que c’est ma fille et ça je ne peux pas le croire !
Je ferme les yeux et essaie de me détendre en abaissant mes bras.
Et là, ma main droite touche quelque chose…, oh, c’est son cul ! Mon oiseau est maintenant complètement raide. En fait, la situation est étrange, car instinctivement, je continue l’exploration de son cul et Marie ne dit rien, elle me laisse caresser ses fesses.
Ma fille accélère le mouvement.

« Papa, je suis fatiguée, je n’en peux plus…, et si on arrêtait là, hein ?
– Non, s’il te plaît, Marie ! Tu ne peux pas me laisser comme ça, tu as été trop loin…, je ne pourrai jamais rentrer à la maison dans cet état !
– Eh bien…, c’est vrai que tu es excité…, mais la masturbation n’a pas réussi à…, peut-être que…, d’une autre manière… ? »

Elle me regarde gravement dans les yeux.

« Mais personne ne devra savoir… ! »

Elle abaisse lentement sa tête sur mon pénis et commence à toucher le gland du bout des lèvres, puis avale tout.
Merde ! Ma fille me fait une pipe… Je sens des millions de chocs électriques dans tout le corps.
Elle monte et descend sur ma colonne de chair. Parfois, elle me regarde avec ma queue dans sa bouche. Cette image m’excite tellement que je voudrais l’attraper par les cheveux et lui baiser la bouche, mais je ne sais pas quoi faire.
Elle lèche la tige avec le bout de la langue, comme si c’était un énorme glaçon. Elle titille le gland avec sa langue et après, elle reprend le tout en bouche.
Je suis totalement abasourdi… Je sens que les boules gonflent, mais je ne peux toujours pas venir. Je suis trop tendu, et après un certain temps, elle comprend et se lève en donnant un dernier coup de langue.

« Oooh…, Marie…, il n’y a rien à faire, c’est foutu… ! Dis-je, agacé.
– Contesterais-tu mes compétences professionnelles ? Apparemment, il n’y a qu’une chose à faire… ! »

Rapidement, elle défait la sangle de son pantalon et ce dernier tombe avec un sifflement.
Je vois, étonné, le string blanc, visiblement teinté entre ses cuisses.

« Je ne pourrai en faire plus ! Murmure-t-elle, tirant son string.
.. Regarde comme tu m’as excitée ! Maintenant, je suis aussi toute excitée…, et je vais te prendre… ! »

D’un geste rapide, elle enlève son haut et ses seins bondissent quand elle enlève son soutien-gorge.
Puis, elle monte à califourchon sur moi en plaçant sa chatte poilue et bouillante devant mon oiseau.
En voyant ça, je suis terrorisé en pensant à la suite.
Elle caresse ma joue et se penche pour m’embrasser.
Je pense qu’elle va me donner un baiser sur la joue, mais elle saute sur mes lèvres, et nos langues se croisent pendant une minute entière.

« Je suis désolé si j’ai eu peur de toi, ma chérie ! »
– Ne t’inquiète pas, je vais faire tout ce que je peux ! Détends-toi, ça va aller ! Murmure-t-elle, doucement.

Elle se lève lentement et, majestueusement, s’assied sur moi. Sa chatte enveloppe doucement mon pénis.
Je sens ses parois intérieures chaudes et humides m’entourer lentement et des sensations jamais ressenties parcourent mon corps.
Quand je suis complètement en elle, j’ai un long frisson de plaisir.

« Aaah…, Marie, tu es belle…, je…
– Ohh…, ouais, hummm…, tu as un beau sexe ! Dit-elle, en bougeant lentement, les yeux fermés.
.. Il me remplit bien…, et c’est ton membre, mon papa chéri… !
.. Aaaahhh ! Je suis une salope de baiser mon père…, mais c’est plus fort que moi ! »

Elle commence à se déplacer lentement vers le haut et vers le bas.
Je place mes mains sur ses petits seins à la peau tendre et douce et je les malaxe doucement, je tire les mamelons; c’est magnifique.

« Comment ça va, papa ? Dit-elle, avec une voix chaude et sensuelle.
– Aaahhh ! C’est merveilleux, ma chérie ! »

Je commence alors à répondre à ses mouvements et après un certain temps, je la pistonne comme un fou. Nos deux corps sont unis par mon pénis, c’est incroyable, je pénètre ma fille…
Marie change parfois de rythme; elle se penche en arrière, puis retombe en avant et je peux lui lécher les seins et caresser sa poitrine et le visage.
Enfin, j’attrape son cul et je rythme ma pénétration.
À ce moment, elle jouit, elle crie de plaisir, mes jambes sont baignées d’une mer de sécrétions vaginales.
Maintenant, je sens mes boules en ébullition, c’est trop pour moi.

« Marie…, ahhmmm ! Je viens…, je…
– Ne t’inquiète pas, papa…, tu peux rester en moi, je prends la pilule depuis des années ! Allez…, viens…, aaaahhhh, ouiiiiiiiii… ! »

C’en est trop, c’est la goutte qui fait déborder le vase. Je jouis et libère ma semence dans le ventre de ma fille et, de suite, une rivière de sperme sort de sa chatte.
Le monde s’évanouit autour de moi pendant cinq bonnes minutes et je reste inconscient.
Après un certain temps, je reviens à la vie et je vois Marie, habillée.
Elle est échevelée, mais a un sourire détendu sur les lèvres et la fatigue a quitté son visage.

« Et bien, papa, j’ai résolu ton cas clinique…, et pas seulement ça !
.. Maintenant, il vaut mieux que tu rentres chez toi ! »

Je me rhabille, déprimé, mais heureux, mais avant de partir, Marie m’attrape, me serre dans ses bras et dit :

« Le résultat de la visite est satisfaisant, mais il est recommandé…, plusieurs visites !
.. En effet, il faut contrôler la pérennité du traitement ! » Puis, regardant l’horloge, elle dit :
.. Demain, je suis à l’hôpital…, que dirais-tu de nous revoir ici après demain, à la même heure ?
– Très bien, Marie, comme tu veux ! »

Je ne dis rien, mais je suis déjà excité, rien qu’en pensant à ce que nous allons faire.
Nous nous regardons en souriant et là, je sais que ma vie va changer.