Vacances sexuelles avec mes tantes au Bled

tantes-arabes

Je me présente : Rami 20 ans, j’habite en région parisienne avec mes parents et mes grande sœurs.
Je fais 1m80, 70 kg, cheveux noirs, yeux noirs, je suis mat de peau, avec un corps assez musclé vu que je suis assez sportif (foot, boxe).
Plus jeune, j’avais l’habitude de partir chaque été en vacance en Algérie, pays de mes origines, soit dans une villa louée par mes parents ou chez de la famille, plus particulièrement, les sœurs de ma mère, Fatima, 46 ans, 95c, Djamila, 43 ans, 90c et Myriam, 39 ans, 85c.

Elles portaient toutes le voile, dehors, mais elles savaient rester sexy à la maison, avec des robes traditionnelles qui mettaient en valeur leur corps.
Je me souviens jusqu’à l’âge de 10 ans, je m’allongeais souvent seul avec ma tante Myriam, elle me demandait de lui téter ses seins juste avant que je m’endorme, c’était notre rituel à nous.
J’aimais beaucoup ces moments-là et elle aussi. Ma tante Myriam se comportait avec moi comme si j’étais son bébé.

Les années passaient et je n’allais plus en vacances en Algérie, mes parents avaient des problèmes financiers.
Pendant longtemps, je m’ennuyais beaucoup, la plupart de mes amis partaient en vacances.
Il y a peu de temps, ma mère m’a annoncé une bonne nouvelle, j’irai en vacances durant l’été, chez mes tantes.
J’étais super content, ça faisait 8 ans que je n’y étais plus allé.
Le jour « J » arriva, à 10h, j’ai donc pris mon vol à l’aéroport d’Orly, jusqu’à celui d’Alger.
Mon avion a atterri vers 12h.

Après avoir récupéré mes bagages, je me dirigeai à l’extérieur de l’aéroport où une foule de personnes attendaient ceux qui, comme moi, venaient juste de débarquer de l’avion en provenance de France. Ma tante Myriam me fit une surprise en m’accueillant, nous nous sommes faits la bise et enlacés. Elle était vêtue de son voile, mais je remarquai qu’elle avait beaucoup changé physiquement, des lèvres très pulpeuses, des fesses magnifiques. Elle m’a aussi dit la même chose, elle me trouvait très beau comme jeune homme.
Nous avons pris un taxi jusqu’à la maison familiale, une villa dans un quartier d’Alger.
Je dis à ma tante que j’étais assez fatigué, elle me parla tendrement et me demanda de la suivre jusqu’à sa chambre, je lui tenais la main.

Après avoir monté les escaliers, elle ouvra la porte de sa chambre et je m’allongeai sur son lit.
Il faisait assez chaud, donc j’ai décidé d’enlever mon t-shirt sous les yeux de ma tante Myriam.
J’avais une petite douleur au dos, j’informai ma tante,

« Tata Myriam, j’ai un peu mal au dos, je crois que c’est à cause de l’avion !
– Ah, j’espère que ce n’est pas grave, attends mon chéri ! », me dit-elle, l’air inquiète.

Elle grimpa sur le lit se mit en position, assise sur mes fesses et commença à me masser le dos de bas en haut.

« Tes mains sont si douces, ça me fait du bien, tata, ne t’arrête surtout pas !
– Non, ne t’inquiète pas mon bébé !
– Je me rappelle quand tu m’appelais comme ça, des bons souvenirs, ahlala ! »

Je me tournai vers elle en regardant sa poitrine, mon sexe durcit, ma tante était assise dessus.

« Quand tu étais plus jeune, tu aimais beaucoup me téter les seins, je te considérais comme mon bébé à moi !, me dit-elle avec un sourire.
– Ça veut dire que, maintenant, je le suis plus… ?, demandai-je, un peu contrarié.
– Si, d’ailleurs j’allais te demander si tu voulais goûter mes seins, ça fait très longtemps !
– Tu veux bien, tata Myriam ?, proposai-je, heureux de la situation.
– Oui, en plus, je te fais de l’effet, vu l’état de ton sexe, mon chéri ! »

Elle enleva sa robe traditionnelle, elle portait un string noir à dentelle et un soutien-gorge noir.
Elle me demanda de dégrafer son soutien gorge.
Sa peau était assez mate et bronzée, j’aimais ce genre de peau.

« Tata, tu es vraiment une femme très belle, tu me rends dingue, là ! »

Je lui embrassais les seins, ses tétons gonflaient.

« Rami ne t’arrête pas, tu fais du bien à mes seins !
– Tata Myriam, je t’aime !, lui dis-je en goûtant, pour la première fois, ses lèvres.
– Moi aussi mon amour ! »

Je mis ma main au niveau de son string et je lui enfilai quelques doigts dans sa chatte poilue, mais serrée, elle gémissait.

« T’aimes ça, à ce que je vois ! »

Elle commençait à mouiller. Je tirais sur son string pour le lui enlever.

« Non, pas comme ça, avec tes dents, c’est mieux mon amour ! »

Tout doucement, je lui retirai son string, elle était entièrement nue.

« Tata, je vais te lécher ta chatte !
– Hum, hum, Rami, je ne vais pas m’ennuyer avec toi…
– Tu veux me faire plaisir aussi ?
– Bien-sûr, t’aimerais quoi ?
– Que tu me suces, tu as des lèvres pulpeuses, en plus !
– Je veux bien te faire ça, mon chéri, je t’aime ! »

Elle goba mon gland, je lui baisais la bouche en lui tenant la tête.
Je l’étouffais, j’enfonçais au maximum mon sexe jusqu’au fond de sa gorge.
Au bout d’un moment, je déchargeai mon jus dans sa bouche.
« Avale, avale tout, tata Myriam, s’il te plaît… !
– D’accord puisque c’est toi ! »

Elle avala tout mon jus, j’étais aux anges.
Elle se leva pour s’essuyer la bouche et mettre de la musique orientale.

« Un peu de musique orientale pour que tu voies comme je danse super bien… ! »

Elle remua ses fesses qui étaient magnifiques, elle m’invita à la rejoindre.
Après m’être positionné derrière elle, je la frottai, tout à coup elle se baissa…
J’avais une vue splendide sur ses fesses, mon sexe s’approcha de son cul.

« Rami, je ne me suis jamais fait prendre par derrière !, me dit-elle, inquiète.
– Ne t’inquiète pas, tata, je vais y aller doucement… ! »

Je lui mis un doigt, puis un second. Je lui crachai de la salive dans son trou du cul.
Je commençai à rentrer mon gland, mais son trou était serré.
Je forçai et tout le reste de mon sexe rentra, ma tante cria de douleur.

« Ça fait mal, ah, ah, ah… ! », me dit-elle en grimaçant.

Je lui ramonais le cul, j’allais de plus en plus vite.

« Ça fait toujours mal, au début, tata Myriam ! »

Elle commença à s’habituer, son trou du cul était dilaté.

« Vas-y mon bébé, enfonce-moi ton sexe au fond de mon cul… ! »

Après lui avoir bien défoncé son cul, j’en profitai pour la prendre en levrette.

« Je vais m’occuper de ta chatte, mais par contre, j’ai pas de préservatif !
– Ce n’est pas grave, fais juste attention de pas éjaculer dedans… !
– D’accord tata… Ça fait longtemps que tu n’as pas eu de rapport sexuel ?– .
– Oui très longtemps, il faut que je me rattrape avec toi… ! »

« Ça se voit, tu as une chatte serrée, mais bon, maintenant, ça va bien s’élargir, tata, on va profiter, on a 2 mois devant nous !
– Hum, hum, ah, ah oui, Rami, continue, c’est trop bon ! »

Je la pénétrai de plus en plus fort en accélérant mes mouvements, avec des grands coups de reins.

« Tu le sens bien mon sexe, tata ?
– Oui mon chéri… !, me répondit-elle, avec un grand sourire.
– J’aime te prendre en levrette, en plus tu as un cul magnifique !
– Merci je suis contente qu’il te plaise ! »

Trop excité par la situation, je ne pus m’empêcher d’éjaculer dans sa chatte.

« Ah, ah oui, ah, ah oui… !, dis-je, en jutant toute ma semence dans sa chatte poilue.
– Tu m’en as mis partout dans la chatte, je t’avais dit de faire attention, mon amour… ! », me dit-elle, un peu inquiète.

Mon sperme coula sur ses cuisses.

« Désolé, c’était plus fort que moi tata !
– Il faut que tu saches que je ne prends pas la pilule ! »

L’idée d’engrosser ma tante m’excita beaucoup.

« J’ai envie de te faire un bébé !
– Allez, ne dis pas de bêtises, mon chéri, allons nous laver ! »

Elle me prit la main et me guida dans la salle de bain.
Elle était couverte de mon sperme et j’aimais ça.

« Je suis ton amant, maintenant !
– Oui, mais il faut que ça reste entre nous, soyons discret !
– T’inquiète pas, tata Myriam, je t’aime trop pour gâcher notre relation ! »

Après que nous nous soyons lavés, nous sommes allés à la cuisine pour manger.
Ma tante me faisait un plat du pays, elle avait revêtu une robe où l’on pouvait deviner ses formes.
Elle n’avait pas mis de sous-vêtements, je m’approchai derrière elle.
Je lui mis la main au cul pendant qu’elle était occupée à faire le repas.
Je soulevai sa robe, mais elle me l’enleva sec.

« Pas maintenant, mon chéri, tu m’as épuisée tout à l’heure !
– J’ai encore envie de toi, laisse-moi te prendre sur la table de la cuisine !, lui dis-je en l’embrassant sur le cou et la bouche.
– Non t’es fou, tes autres tantes vont bientôt rentrer !
– Laisse-moi juste te lécher la chatte alors… !
– Bon ok, mais vite, fais avant que tes tantes reviennent du marché ! »

Je l’installai sur la table et commençai à lui lécher la chatte.
Elle gémissait, mouillait.

« Oh oui, Rami, continue, lèche-moi la chatte ! », me dit-elle en poussant des cris de jouissance.

Soudain, on entendit les voix de mes tantes, Fatima et Djamila.
On s’arrêta tout de suite. Lorsque mes tantes rentrèrent dans la cuisine, on faisait comme si de rien était.
Je saluai d’abord ma tante Fatima. J’avais une vue complète sur son 95c, je bandais tellement fort.

« Tu as tellement grandi, Rami ça te fait quel âge ?
– 20 ans, tata Fatima… !
– Tu es un beau jeune homme…, ah lala, tu as une copine en France ?
– Non pas pour l’instant ! »

Ensuite, je fis la même chose avec mon autre tante Djamila.
Après avoir mangé, je leur ai dit que j’allais me reposer dans la chambre.
Ma tante Djamila frappa à la porte et me demanda si je voulais quelque chose d’autre.
Je lui répondis non, elle me demanda si elle pouvait regarder la télé dans la chambre.
Je lui ai dit oui qu’il n’y avait aucun problème.
Elle regarda un film Américain où l’on voyait une scène assez chaude entre un jeune homme et une femme mature.

« Rami, j’espère que ça te gène pas ce film ?
– Non j’aime bien ! »

Il y avait une chaleur étouffante dans la chambre.
Ma tante Djamila resta en soutien-gorge, je l’observai du fond de la chambre où j’étais allongé sur un lit.

« Viens me rejoindre, si tu as envie de suivre le film correctement… ! »

Je ne me fis pas prier.

« J’arrive tata… !
– Il fait chaud, je reste en soutien-gorge, ça te choque pas j’espère ?
– Non, au contraire, je trouve ça super, ta poitrine est magnifique, tata !
– Merci, tu es un amour !
– Tu fais quelle taille ?
– Un bon 90c, touche-les, si tu veux ?
– Avec ou sans ton soutien gorge ?
– Comme tu veux ! », me dit-elle, avec un sourire qui en disait long.

Je dégrafai son soutien-gorge.
Elle avait des petits tétons, mais très agréables à voir surtout qu’ils commençaient à pointer.
Je malaxais ses deux seins en même temps, je lui demandai si je pouvais y goûter.

« Je peux te les lécher, tata Djamila ?
– Oui bien-sûr, ils sont tout à toi ! »

Après avoir profité de sa poitrine, je descendis plus bas, je caressais son nombril avec ma langue.

« J’ai faim de toi, tata, soulève-toi un peu que j’enlève ta jupe !
– Tu comptes faire quoi ? », me dit-elle, en s’exécutant.

Je fus surpris de découvrir qu’elle portait un string ficelle rose.
Trop excité, je le lui arrachai avec mes dents.
Contrairement à ma tante Myriam, elle s’épilait la chatte.

– Laisse-moi te bouffer la chatte !
– Non, non pas ça… ! »

Trop tard, j’avais déjà ma langue dessus, elle cria d’arrêter :

« Hum, hum, laisse-toi faire, tata ! »

Ma tante Fatima rentra dans la chambre.

« Mais qu’est-ce qui se passe ? »

Elle vit ma tante Djamila, toute nue.

« Fatima, j’ai chaud, touche mon corps ! »

Ma tante Fatima s’approcha et caressa le ventre pour vérifier les dires de sa sœur.
Elle s’arrêta net sur son sein gauche.

« Tata Fatima, enlève ton haut, toi aussi !
– Bon d’accord ! », dit-elle, en grimpant sur le lit que nous occupions moi et ma tante.

Mes deux tantes commençaient à se caresser les seins.

– Fatima, tu as toujours eu des plus gros que moi, hum, hum !
– Embrassez-vous sur la bouche et les seins, mes deux tantes chéries !
– Hum, hum, Djamila… ! »

Elles s’embrassaient comme deux grosses chiennes, elles se léchaient les seins.
J’attrapai ma tante Fatima par les hanches.

« Viens par ici, tata Fatima, j’aime tes gros seins, on peut faire une branlette marocaine !
– C’est quoi, mon chéri ?
– Je mets mon sexe entre tes seins ensuite, j’éjacule dessus !
– D’accord, mon amour… ! »

Je lui tenais bien ses seins et je plaçai mon sexe entre eux, je débutai doucement.
J’accélérai le rythme…, mon gland toucha sa bouche.

« Oh oui, tata Fatima, c’est trop bon !
– Ça glisse bien, avec ton gros sexe, hum, hum ! »

Après m’être branlé sur ses seins, je lui demandai de me sucer, sous les yeux étonnés de ma tante Djamila.

« Suce-moi, tata Fatima et toi aussi tata Djamila… ! »

Mes deux tantes me suçaient, chacune à leur tour.
Je leur tenais la tête, j’enfonçai mon sexe au fond de leur gorge.
Mes deux tantes s’étouffaient avec mon sexe.

« Grrhhhhh, ghrrrrrrrr… !
– Mmmmm, ahahah, ghrrrrrrr… ! »

Au moment de me vider, je leur demandai d’avaler toute ma semence.

« Avalez tout, allez, allez… ! »

J’éjaculai dans leur bouche, mais aussi sur le reste de leur visage.
Je pris beaucoup de plaisir avec cette double éjaculation faciale.

« Tu nous as mis ton sperme partout sur le visage !, me dit tante Fatima.
– On ressemble à des putes, comme ça !, rajouta tante Djamila.
– Mais non, je vous aime, allez, embrassez-vous encore !
– On a ton jus partout et tu veux qu’on s’embrasse ?
– Oui, allez, mes deux tantes chéries ! »

Elles le firent après avoir hésité.
Je me branlai en observant la scène. Suite à ça, je pris tante Djamila sur mes genoux.

« Monte sur mon sexe, tata Djamila ! »

Je défonçai sa chatte qui était très serrée, j’y allais fort, je gardais les mains sur ses hanches.

« Aie, aie, aie Rami, ça fait mal attends… ! »

Elle changea de position, elle se mit en position levrette, celle que j’aimais le plus.

« C’est mieux là, en plus, j’ai une vue super sur ton cul magnifique !
– Oui, mais j’ai l’impression d’être une chienne !
– Mais non, je t’aime trop… ! »

Je retirai mon sexe de son vagin trempé, je le plaçai à l’entrée de son cul.

« Non, s’il te plaît, pas là, je suis vierge de ce côté-là !
– Attends deux minutes, tata Fatima mets-toi dans la même position je vais vérifier une chose ! »

Ma tante Fatima s’exécuta, je remarquai que son trou du cul était plus élargi.

« Je vais opter pour le tien, tata Fatima, tu as de l’expérience, apparemment !
– Oui, c’est vrai, mais ça remonte un peu, je suis d’accord, prends-moi le cul !
– Mets-toi à quatre pattes, maintenant ton cul m’appartient ! »

Je rentrai mon gland. Au début, j’avais un peu de mal, mais après avoir mis de la salive, mon sexe en entier s’enfonça dans son trou du cul.
Elle lâcha un cri, puis un 2ème, je la sodomisai violemment.

– Ah, ah, ah, aie, aie, Rami, tu as un gros sexe, quand-même !, me dit-elle.
– Putain, tu le sens mon sexe, t’aime te faire casser le cul, tata Fatima ?
– Oui, demande à ton cousin Karim ! »

Après un long moment dans son cul, je me retirai.

« Tata Djamila, à ton tour… ! »

Je lui enfonçai un doigt, puis un second, dans son trou du cul, je crachai ma salive dedans.

« Doucement, je t’en supplie ! », me dit-elle, l’air inquiète.

Mon gland força l’entrée ; au bout de quelques minutes, ma Tante Djamila hurla de douleur.
Des larmes coulèrent de son visage lorsque je l’enculai avec force.

« Oh oui, tata ton gros cul m’excite !
– Aie, aie, aie, j’ai mal, oulala… ! », me dit-elle, en grimaçant.

Son trou du cul se dilatait, du sang coula.

« Je saigne, arrête, tu vas me tuer !
– Laisse-toi faire, Djamila, essaie de prendre du plaisir… ! », dit ma tante Fatima.

Ma tante Fatima s’approcha de ma tante Djamila et lui demanda de lui lécher les seins.
Epuisé après lui avoir bien défoncé son cul, je me retirai et j’éjaculai sur son ventre.
J’étais le mâle dominant, mes tantes m’étaient totalement dévouées.